Le contrat de solution pour la protection des plantes porté par le réseau de la FNSEA a réuni 43 partenaires désireux de répondre aux demandes des concitoyens, des consommateurs et des agriculteurs. Il s’agit de proposer une trajectoire de solutions et non d’interdictions au gouvernement. Ce contrat de solutions vise à sortir d’une logique contre-productive qui consiste à interdire un produit avant même d’avoir trouvé une alternative pour le remplacer.

Cette logique a placé le monde agricole face à des impasses techniques et économiques. C’est en proposant des solutions que nous parviendrons à répondre aux attentes des consommateurs, à préserver notre environnement et à assurer l’avenir de nos exploitations ! Dans ce contexte, le 25 février dernier, Didier Guillaume a signé le préambule du contrat de solutions, et salue la démarche proactive de la profession. L’Etat et les 43 partenaires s’engagent vers une baisse de l’utilisation, des risques, et des impacts des produits phytosanitaires.

L’INRA s’engage également à poursuivre et à amplifier son partenariat avec la recherche appliquée agricole pour favoriser le transfert des connaissances et des innovations. Le ministre a annoncé qu’il mobiliserait en ce sens l’excédent de la redevance pour pollution diffuse afin de financer et d’accompagner les filières agricoles dans la transition écologique.

Ce tournant décisif et risqué ne pourra se faire sans le soutien de l’Etat, qui doit être aux côtés des agriculteurs pour répondre aux attentes des concitoyens.

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