Depuis 1949, les adhérents de la MSA élisent tous les 5 ans leurs délégués. Ces derniers, qui reflètent la diversité du monde agricole, portent la voix des adhérents. Ils participent à l’Assemblée générale de leur MSA et élisent les membres du Conseil d’administration. Les délégués participent aux actions de la caisse, notamment celles concernant la prévention de la santé au travail et l’action sanitaire et sociale. Votez aux élections des délégués MSA est le meilleur moyen de faire entendre sa voix et ses attentes dans la gestion de sa protection sociale agricole.

Il y a trois collèges : le 1er collège regroupe les exploitants ou chefs d’entreprise agricole non employeurs de maind’oeuvre; le 2ème collège regroupe les salariés de l’agriculture et des entreprises agricoles ; le 3ème collège réunit les chefs d’exploitations et d’entreprises agricoles employeurs de main d’oeuvre.

Le vote sera ouvert du 20 au 31 janvier 2020. Le dépouillement aura lieu le 6 février 2020 dans chaque MSA (détail ci-dessous).

POURQUOI LA MSA RESTE UN ATOUT POUR LES AGRICULTEURS

La MSA : un guichet unique à préserver

Pas besoin, comme dans les autres régimes, de naviguer entre caisse d’assurance maladie, caisse d’allocations familiales, URSSAF,… A l’heure de la simplification administrative, le régime agricole a une longueur d’avance.

La MSA : des dispositifs adaptés pour passer les crises

C’est en cas de crises que l’on voit le mieux l’intérêt d’une organisation gérée par des professionnels. La MSA peut activer des outils pour accompagner les agriculteurs et les exploitations en difficulté (prise en charge de cotisations, échéanciers de paiement, versement d’aides aux ressortissants en difficulté).

La MSA : des services pour le monde rural

Maisons de services au public (MSAP), maisons de retraite, crèches, maisons de santé rurales, aide à domicile, prévention… Le travail des délégués cantonaux permet de concevoir des solutions adaptées aux réalités locales.

La MSA : un régime géré par des professionnels :

La MSA est un organisme mutualiste géré par des élus, agriculteurs, employeurs et salariés agricoles, ce qui en fait l’un des derniers lieux de démocratie sociale. Ils sont garants de la qualité de gestion et impliqués dans la réalité de la profession. Au régime général, point de délégués cantonaux. Mais des salariés de caisses qui ne peuvent avoir la connaissance du terrain de nos 15 000 délégués cantonaux. Pour la FNSEA et JA, il faut professionnaliser et former les délégués cantonaux afin d’assoir leur rôle qui ne doit pas être marginalisé.

CE QUE DEFENDRONT LES CANDIDATS FNSEA/JA :

Exiger une qualité de service homogène dans toutes les caisses : La profession défend son régime de protection sociale mais il ne s’agit pas d’un chèque en blanc. Nous entendons les critiques du terrain concernant la qualité des services rendus par les caisses.Les candidats FNSEA-JA seront aiguillon pour que soit améliorée la qualité du service aux adhérents : tous les adhérents doivent bénéficier du même service quelle que soit leur caisse, il faut améliorer la relation de l’adhérent avec sa caisse via des services par publics, des réponses écrites et rapides.

Simplifier les démarches des employeurs :

L’emploi agricole doit redevenir compétitif ! En attendant le Smic européen, les candidats FNSEA-JA se battront pour l’amélioration des dispositifs d’exonération de charges. La profession demande aussi une simplification des démarches des employeurs (dématérialisation, juristes dédiés, réponses écrites).

Obtenir une retraite minimum à 1000 €

Les candidats FNSEA/JA demandent :- la mise en œuvre d’un régime universel de retraite pour que la retraite des agriculteurs soit calculée sur la même base que celle des salariés- une retraite minimum à 1 000 € (85 % du Smic) pour tous les retraités d’aujourd’hui et de demain,- des possibilités de départ anticipé pour des assurés qui n’arrivent plus à assumer leur activité.

Revaloriser les rentes en cas d’accident ou de maladie de la vie privée

Les candidats FNSEA/JA demandent le relèvement des pensions d’invalidité (370 € par mois pour une inaptitude totale !) au niveau des rentes prévues pour les autres indépendants (641 € par mois).

Améliorer le dispositif d’exonération partielle de cotisations sociales pour les JA.

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