Le 16 avril dernier, les organismes syndicaux JA et FNSEA diffusaient sur Twitter un communiqué de presse porteur d’un message clair : « Attaques d’élevages : maintenant, ça suffit ! »

Au milieu des années 2010 le mode de vie Vegan fait son essor en France et, nous le rappelons, nous ne le dénonçons pas : chacun est libre de choisir le régime alimentaire qu’il souhaite pour lui-même. Cependant il y a parmi les vegans, des groupuscules de militants anti-viande et anti-élevage qui agissent, souvent dans le cadre d’opérations largement médiatisées, dans le but de culpabiliser les consommateurs et stigmatiser les éleveurs.

Leurs mobilisations violentes à l’encontre des professionnels de la filière viande, deviennent un mode d’action courant si bien qu’en juin 2018, le Président de la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie, traiteurs (CFBCT) a adressé une lettre au Ministre de l’Intérieur « pour que cessent, le plus rapidement possible, les violences physiques, verbales, morales ».

Les boucheries ne sont pas les seules à être les victimes de la colère des antispécistes ; en septembre 2018, un abattoir de l’Ain a été victime d’un incendie manifestement criminel, occasionnant des dégâts majeurs. Les exemples se multiplient et le département de la Dordogne n’est pas épargné ; en octobre dernier, deux militants de l’association L214 s’étaient introduits illégalement dans un élevage de cochons. La Fédération Nationale Porcine (FNP) et la Confédération Française de l’Aviculture alertent eux aussi « depuis le début de l’année, nous avons recensé plus d’une vingtaine d’intrusions dans les élevages français par des groupuscules qui bafouent allégrement toutes les notions de propriété privée, de biosécurité et même de bien-être animal ».

Nous sommes tous unanimes : l’État doit intervenir et faire cesser les violences des militants extrémistes, il en va de la sécurité des biens, des hommes et des animaux

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